lundi 18 novembre 2013

Compte rendu des travaux de Novembre : Comment donnons-nous du sens à nos vies ?

Comment donnons-nous du sens à nos vies ?


Chacun donne une orientation à sa vie parfois dans une quête matérielle et à d’autres moments pour une quête spirituelle. Comme le petit prince dans le désert, errer de dune en dune peut donner du sens à sa vie.

La franc-maçonnerie a-t-elle une manière de donner du sens à sa vie ? Pour les francs maçons ce qui a commencé dans la loge doit être achevé au dehors : connais toi toi-même est la devise de Socrate, invoquée par la franc-maçonnerie. Les outils symboliques aident à construire ce sens. Par exemple le niveau représente l’équilibre des droits et des devoirs pour que la construction reste équilibrée…
Trouver l’harmonie entre tradition et modernité. Connaître les progrès et la régression. Maintenir droite la flamme de l’esprit. Donner du sens à l’intensité spirituelle, c’est revenir sur des messages de sagesse comme la Bible ou la mythologie grecque… Cela questionne effectivement sur des pistes personnelles, spirituelles, sociétales et collectives pour comprendre et définir ce qui est le plus important. Savoir, pouvoir et vouloir, un triptyque qui permet la recherche de l’équilibre pour donner un sens à sa vie. A mettre en analogie avec la communauté et le sens du partage.

Pour certains, quand on est plus jeune on donne du sens à sa vie de manière spontanée et avec l’âge de façon peut être plus professionnelle. C’est le temps qui permet de donner du sens à sa vie.
Pour d’autres, quand on est jeune on ne prend pas que des décisions spontanées mais on réfléchit plutôt sur son futur et sur sa carrière professionnelle. Se connaitre ce n’est pas forcément une démarche tardive car à 20 ans on se questionne aussi sur ce qu’elle est, et comment on peut réussir sa vie autrement que professionnellement, peut être de manière plus spirituelle. Cette prise de conscience se fait au travers de la rencontre avec l’autre. On finit par se rencontrer soi à travers les autres.
Le repère de l’âge n’est pas si important car on va souvent si vite en tout qu’on oublie de voir que le temps passe. Le sens à donner à sa vie doit toujours se faire au présent.


A un moment de la vie, malgré des périodes d’hyper activité on se retrouve face à soi même et au chemin qu’il reste à parcourir. On fait le point sur ce qu’il y a de positif en soi mais hors du champ des compétences professionnelles et de ce que l’on veut développer en lien avec les autres. Trop souvent les personnes se présentent par leur masque professionnel et non par leur identité naturelle.


Pour connaître son chemin il faut d’abord commencer par le parcourir et prendre conscience que ce chemin mène au sens de sa vie. Cela passe par le partage, la rencontre et la transmission.

Le sens de la vie repose aussi sur la famille et plus précisément les enfants qui nous guident vers l’avenir certainement autant qu’on les accompagne vers leur propre avenir. La vision de la vie change dès qu’on devient parent. Cela aide à mieux comprendre ce qu’on peut faire de sa vie.

Le sens de la vie c’est aussi s’installer dans la continuité des précédentes générations ; cela suppose peut être un travail intergénérationnel sans cautionner forcément tout ce qui a été fait par les générations antérieures.
Le sens de la vie change au fur et à mesure de la vie. D’ailleurs ce sens de la vie est en partie donné par la naissance et les origines. Et parfois il y a des non-choix qui s’imposent à nous. Parfois on peut faire le point et mesurer le parcours par rapport à nos valeurs. En résumé le sens de la vie est au départ un peu orienté par la vie et la société. Il faut aussi tenter de comprendre le fond avant de juger et de dresser un bilan. Problème du jugement moral sur le sens de la vie par manque d’ouverture d’esprit ce qui sclérose et bloque dans des schémas…

Parfois on peut manquer de réflexion pour répondre à des questions de la vie et l’expérience permet de se donner des bases qui apportent une réflexion pour juger sur sa vie et la faire évoluer. Cela pose la question du partage et du collectif.


Temps, tranche d’âge, jeune, senior, la vie est en fait encadrée par la naissance et la mort et il faut arriver à cette mort en étant en paix avec soi et les autres. C'est-à-dire sans tourment.
La mort a du sens suite à une grave maladie car après on change de regard sur la vie. Cette triste expérience ralentit la frénésie professionnelle et matérielle car la maladie change la priorité et l’ordre des choses. Elle questionne sur l’amour et sur les conseils qu’on peut apporter à nos enfants. Etre serein à la fin de sa vie cela suppose de communiquer avec les jeunes et les anciens. C’est un baume au cœur qui donne de la sérénité.
Ce scénario catastrophe permet de vérifier qu’on a rempli sa vie avant de mourir cad de chercher son bonheur individuel pour être heureux par l’harmonie et la connaissance de soi. C’est un cheminement vers la quête de la connaissance de soi qui est un fondement une garantie d’évolution c’est aussi une remise en cause nécessaire.

Remplir sa vie de bonheur et être à l’aise donne aussi du bonheur aux autres …

Il faut en fait mettre dans sa vie d’abord les gros cailloux…

Pour trouver du sens à sa vie il faut avoir un certain détachement …

… Et si vous voulez que la vie vous sourie apportez d’abord votre bonne humeur…

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire